Darcy, what else? – Teri Wilson

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Résumé: « C’est une vérité universellement reconnue qu’une célibataire à l’aube de la trentaine doit avoir envie de se marier. »

La bonne blague. C’était peut-être vrai au XVIIIe siècle, mais, aujourd’hui, Jane Austen a tout faux. Elizabeth en est la première convaincue ; d’ailleurs, les hommes, l’amour, le mariage et tout ce qui va avec, elle les a soigneusement rangés dans une petite boîte. Une petite boîte bien fermée et enterrée six pieds sous terre.
Non, vraiment, pour elle, c’est fini. Les hommes sont morts, vive les chiens ! Un chien, ça ne trompe pas, ça ne râle pas, ça vous fait toujours la fête et c’est content de vous voir. Et Bliss, sa chienne adorée, le lui prouve tous les jours. D’ailleurs, c’est elle qu’elle a choisi d’emmener à Londres – de l’autre côté de l’Atlantique ! – pour commencer sa nouvelle vie de nounou de chiens de concours.
Mais, sur place, rien ne se passe comme prévu lorsqu’elle croise l’irritant et arrogant et désagréable et odieusement sexy Donovan Darcy, milliardaire, éleveur de chiens de race.
Et – accessoirement – membre du jury…

Le premier avis que j’ai eu de ce livre c’était sur le blog Jane Austen is my wonderland, qualifié d’austenerie (entendez par là, romans, films… inspiré d’un des roman de Jane Austen) l’avis plutôt positif m’avait donné envie de le découvrir, alors voilà mes impressions:

L’histoire débute, nous sommes aux Etats-Unis, dans le New Jersey, à un concours canin, auquel Elizabeth (notre héroïne) participe avec sa chienne Bliss (un magnifique petit Cavalier King Charles). Elizabeth, s’offre sa participation au concours pour son anniversaire, et le vit aussi comme un week-end détente. Oui, question travail c’est pas la joie, l’école privé où elle enseigne a décidé de la suspendre…

Dans ce concours, elle rencontre Sue Barrow et son mari, et l’inratable Mr Donvan DARCY qui est juge de ce concours (oui un Darcy!!!).

La rencontre entre Darcy et Elizabeth, se fait comme dans un roman de Jane Austen, Elizabeth est directe, et le remet à sa place car il ne cesse de l’appeler « numéro 8 », elle lui rappel donc qu’elle a un nom est qui est « Scott ». On se doute bien que cela va complètement déstabiliser Darcy et que c’est ce qui fait qu’à ses yeux Elizabeth n’est pas comme tout les autres.

Teri Wilson, nous offre une très belle réécriture d’Orgueil et Préjugés de Jane Austen. Le texte ne colle pas à la virgule près, mais nous montre ce qu’il aurait pu être s’il avait été écrit de nos jours. Les plus grosses lignes d’Orgueil et Préjugés sont respectées, en prime, nous avons le point de vue de Darcy. Un roman donc à découvrir et à conseiller à toutes les fans de Jane Austen.